• Mille Huit Cent Trente Sept est une « petite maison d’édition » développée par et pour des passionnés de littérature, afin de promouvoir des auteurs de tous genres littéraires.
  • Mille Huit Cent Trente Sept sélectionne ses ouvrages pour leur qualité, sur comité de lecture, et propose ses publications aux formats livre-papier et livre-électronique.
  • Mille Huit Cent Trente Sept publie à son rythme et suivant ses envies. Elle ne s’impose pas un nombre d’ouvrage précis par an. Elle avance sur son chemin éditorial suivant ses coups de coeur.
  • Mille Huit Cent Trente Sept distribue ses ouvrages dans son réseau et via sa librairie en ligne. Vous pouvez neanmoins demander à votre libraire préféré de vous commander nos livres.
  • Mille Huit Cent Trente Sept  a pour but de publier de nouveaux auteurs dans 4 catégories :

– « littérature noire ».
– « Poésie et de littérature générale ».
– « Essais et ouvrages universitaires ».
– « littérature de l’imaginaire ».

Pourquoi le nom « Mille Huit Cent Trente Sept » ?

Pour l’année 1837…

Dans un ouvrage paru au Cherche Midi, « La fin de l’Homo Sapiens ou la vengeance du serpent », le professeur Bernard Debré explique, entre autre, que les farines animales ont commencé à se répandre en Grande-Bretagne, en 1837, pour engraisser l’herbe, tout d’abord, puis pour nourrir le bétail. Les premières farines animales provenaient du broyage des boissements d’ossements humains et équins récupérés sur les champs de batailles Napoléoniennes. En 1847, Victor Hugo rapportait d’ailleurs cette macabre anecdote dans ses carnets. Debré explique en outre que Doncaster (anciennement Duncaster) fut le premier lieu au monde où se généralisa cette pratique. A Doncaster, dans les années 1980-1990, 3 personnes sont mortes d’une variante de l’ESB, dans la même rue… Maladie provoquée par l’usage des farines animales dans l’alimentation des bovins.

1837 ou la naissance de notre monde, en quelque sorte. 1837, année où s’enracine le futur, avec son lot d’horreur, mais également avec son lot d’espoir et de rêve d’un mieux. Si 1837 est la source de notre monde, retrouvons-nous en Mille Huit Cent Trente Sept pour conjurer le désastre ambiant et pour lancer les idées d’un monde meilleur.